le distilbène, une bombe à retardement

Illustration femme enceinte

Le Distilbène, plusieurs générations impactées

Le D.E.S. ou diéthylstilboestrol est un œstrogène de synthèse, produit aux Etats-Unis à partir de 1938 sous le nom de STILBESTROL-BORNE.

Il sera ensuite distribué dans de nombreux pays, dont la France à partir des années 50 sous le nom de « DISTILBENE » et « STILBOESTROL », jusqu’en 1977.

Ce médicament était principalement prescrit aux femmes pendant la grossesse pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies gravidiques.
Il a été donné de manière massive puisque l’on estime à 160 000 le nombre d’enfants exposés in utero au D.E.S en France...

Actualités

Les victimes du médicament veulent sortir de la Directive Européenne

Usagers — Les victimes du médicament veulent le sortir du champ de .. Voici l’article paru suite à notre déplacement à la Commission Européenne du mois d’octobre à Bruxelles. Il faut que les choses changent pour les victimes de médicaments…

0 Commentaires / 10 Vues / 7 novembre 2017

Article Dossier Familial : droits des patients

0 Commentaires / 14 Vues / 22 septembre 2017

Lien sur l’étude : https://1drv.ms/w/s!AjJvH2Zyz81WhSx4LMmLH9UNTZCv

Nous avons besoin de chacun et chacune d’entre vous ! Pour que chacune des milliers de victimes des scandales sanitaires soit prise en compte : il faut agir ensemble. Association Les Filles DES : Association de défense et de soutien des victimes du…

0 Commentaires / 75 Vues / 7 septembre 2017

ENFIN Lancement d’une étude pour les victimes Distilbène Stilboestrol…

Bonjour, ​En partenariat avec l’association HHORAGES, l’Association les FILLES DES vous proposent enfin que nous victimes du Distilbène, du Stilboestroel et autres hormones de synthèse ne tombions pas dans l’oubli ! ​Il faut qu’enfin nous soyons reconnus comme les victimes…

4 Commentaires / 352 Vues / 4 septembre 2017

« Filles Distilbène » les difficiles recours en justice

source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/07/28/01016-20170728ARTFIG00279-filles-du-distilbene-les-difficiles-recours-en-justice.php

0 Commentaires / 39 Vues / 29 juillet 2017

Magazine de la Santé sur question du fond d’indemnisation

Le collectif des association de victimes de médicaments a dénoncé le mode de fonctionnement du gouvernement qui consiste à traiter au cas par cas les dossiers et souhaite un fond d’indemnisation global. « Nous nous réjouissons des annonces faites sur l’indemnisation…

0 Commentaires / 47 Vues / 18 novembre 2016

Communiqué de presse commun : Victimes de médicaments : une occasion manquée de les reconnaitre et de les réparer

cdp-fonds-indemnisation2

0 Commentaires / 54 Vues / 18 novembre 2016

Médicaments: des victimes réclament un fonds d’indemnisation globalSept associations ont de nouveau réclamé mercredi un fonds d’indemnisation global « pour toutes les victimes de médicaments »-AFP/Archives/MIGUEL MEDINA Sept associations ont de nouveau réclamé mercredi un fonds d’indemnisation global « pour toutes les victimes de médicaments », au lendemain du feu vert de l’Assemblée nationale à un système d’indemnisation pour l’antiépileptique Dépakine. PUBLICITÉ inRead invented by Teads « Nous nous réjouissons des annonces faites sur l’indemnisation des victimes de la Dépakine », souligne le collectif, avant de dénoncer « cette fâcheuse habitude, transmissible de gouvernement en gouvernement, d’indemniser le risque médicamenteux à la petite semaine, médicament par médicament, scandale après scandale ». Refusant une « discrimination cynique, méprisante (…) qui ne réserve la qualité de victimes qu’à la condition que la presse s’en fasse l’écho », le collectif en appelle à Juliette Méadel, secrétaire d’Etat aux victimes, « pour qu’elle se saisisse » de ce sujet. « Pour les victimes non médiatiques des médicaments, comme par exemple les victimes du Distilbène dont les conséquences se font sentir aujourd’hui jusqu’à la troisième génération, ou les victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson, dont les survivants doivent faire face à de terribles (et coûteuses) séquelles, elles peuvent bien continuer à saisir la justice et à se battre, seules, pendant des années, contre les grandes firmes pharmaceutiques », a déploré le collectif – qui inclut l’Apesac, association de victimes de la Dépakine. Figurent également dans ce collectif le réseau DES France et les Filles DES (Distilbène), la FNATH (accidentés de la vie), le Cadus (défense des usagers de la Santé) dont le Dr Irène Frachon, qui a dénoncé le scandale du Mediator est présidente d’honneur, ainsi que le Claim (affections occasionnées par les traitements médicamenteux) et Amalyste (syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson, des réactions indésirables très graves aux médicaments). Il avait déjà lancé un tel appel en août, suggérant de financer le fonds par « une taxe minime sur le prix de vente des médicaments ». L’Assemblée nationale a voté mardi soir, dans le cadre du projet de budget 2017, la création du fonds d’indemnisation promis par l’Etat pour les victimes de l’antiépileptique Dépakine, en aménageant le système mis en place en 2011 pour le Mediator. La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques. Prescrite à des épileptiques et des bipolaires, elle est à l’origine de malformations et/ou de troubles neuro-développementaux chez des enfants exposés in utero.

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/medicaments-des-victimes-reclament-un-fonds-d-indemnisation-global_108192 Sept associations ont de nouveau réclamé mercredi un fonds d’indemnisation global « pour toutes les victimes de médicaments »-AFP/Archives/MIGUEL MEDINA Sept associations ont de nouveau réclamé mercredi un fonds d’indemnisation global « pour toutes les victimes de médicaments », au lendemain…

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